Pourquoi est-ce si difficile ?

Texte

La peur. La peur du pourquoi. De la réjection. De ne jamais trouver le bon ou la bonne. De ne jamais plaire à qui que se soit. Pourtant, nous vivons tous, nos cœurs battent tous, nos âmes se côtoient jours et nuits. J’ai essayé à de multiples occasions de me faire aimer pour moi, essayant ainsi d’améliorer mes nombreux défauts qui consistent et font de moi un être humain. J’ai essayé de rendre heureux en ne demandant qu’une seule et unique chose, me faire aimer. Pourtant, je me suis fais rejeter à de nombreuses occasions. Par mon premier amour, par ma première vraie date, ma première aventure d’un soir. J’ai essayé de rester moi-même, de me faire aimer, mais j’ai échouer. Échouer pour l’amour, essayée de plaire pour ressentir un jour ce sentiment que consiste l’amour, le vrai. Celui qui refléterait dans les yeux de la personne la plus chère à mes yeux. Mes larmes ont finis par trouver mes joues. Elles sont réussis à me faire croire que je n’avais aucune valeur. Je n’ai pas réussis à me faire aimer, me faire aimer pour moi, pour ma personnalité, mon physique et ma simplicité.

J’ai toujours essayé de me faire croire que le véritable amour pouvait existé. Le genre d’amour avec qui tu peux être toi-même et oublier les défauts de l’autre, ainsi pardonner. Le genre d’amour avec qui tu serais meilleur ami, ton ou ta confidente, ton ainsi dire, partner in crime. L’amour ne sera jamais o grand jamais, mais tout le monde doit comprendre que faire fonctionner l’amour dans un couple prends des efforts, du dévouement en soit.

J’espère un jour,

Pouvoir enfin dire,

Qu’à mon tour,

Je l’ai trouvée.

Le véritable amour.

My other half.

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L’amour fait mal

Texte

Je croyais que l’amour était bien, que l’amour apportait du bien.

Pourtant, maintenant mes larmes coulent vers quatre chemins.

Mes souvenirs se font aujourd’hui bien lointains.

Les larmes envahissent mes joues, débordante avant d’une timidité rose comme toujours.

J’ai y cru, j’ai cru pouvoir être heureuse.

J’ai cru pouvoir un jour avoir le bonheur à porter de mains.

Comme toujours, c’était vain.

Je me suis laisser aveugler, aveugler par cette personne, celle qui me faisait languir chaque jour.

Qui me faisait sourire jusqu’en en fendre mes joues.

Celui qui avait jusqu’à aujourd’hui mon cœur si lourd.

Si lourd qu’il l’a brisé à son tour.

Celui qui m’a démolit, détruit mon adoration pour l’amour.

Celui qui avait les mots je t’aime pour toujours.

 

Oublier

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Cette douleur que j’ai toujours voulu effacer

Celle qui m’a toujours fait rejeter

Rejeter mes émotions et mon droit

Mes droits de me laisser aller

D’oublier

Ainsi, vivre

Vivre sans penser

Haïssant mes mauvais et sensibles côtés

De pouvoir enfin dire un jour qu’elles n’avaient guère été mise hors de portée

À portée de tous

Caché par ce sourire aussi stupide qu’il aurait peut être

Aussi faux qu’il l’a toujours été

J’ai seulement voulu, oublier.

Larmes affutées

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Les larmes s’étaient mises à couler

Parmis tous ce que j’aurais pu espérée

J’avais encore fini par être délaissée

Délaissée et seule à pleurer mon sort

À pleurer sur ce que j’avais encore comme tords.

Pourtant, j’avais essayée, essayée de chercher et de trouver, mais j’avais encore bel et bien finit par échouer. À dénouer mes sentiments un par uns, par me faire rejeter, me faire pleurer, me faire émettre les pires choses et mots qui pourraient ainsi, qualifier ma personne aussi horrible que je sois. J’avais bel et bien encore échouée et je m’étais encore mise à pleurer. J’avais laissé les larmes affutuées déjouer mon coeur tout désarmée.

Bel et bien, seule à pleurer.

Seule à perpétuité

Texte

Seule. Seule, ici, maintenant, comme toujours. Ici, là-bas, demain ou aujourd’hui. Seule à perpétuité. Le sentiment d’abandon des autres, de soit-même. Ainsi, de tout le monde.

Je me suis toujours sentie seule.Seule avec moi-même. Seule pour vivre. Vivre mes émotions. Celles qui ne m’ont jamais rendu la vie facile. Celles qui ont voulus m’anéantir. Celles que j’ai voulu détruire. Détruire à coup de masse pour seule et unique raison d’exister, mais j’ai échouée. J’ai échouée en les laissant gagné. Gagner cette bataille, l’une comme celle des nombreuses autres, innombrables telles qu’elles soient. J’ai finis par vivre dans la douleur et la solitude. À mes anniversaires, à mes événements de bonheurs, aux bonnes nouvelles, même dans mes rêves. À me sentir seule et incomprise. Seule à me sentir délaissée. Délaissée comme toujours, ni demain, ni aujourd’hui, ni hier, ni comme l’avenir. J’ai abandonné et finit par laissé tomber la seule bouée qui pouvait me rester. L’espoir de pouvoir m’avouer heureuse, sans aucun faux sourire à l’horizon, ni aucune larmes seule au petit soir durant, mais pourtant, je ne me suis jamais autant sentie seule que maintenant.

 

Où est donc l’amour, le vrai ?

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Désespérée, ou par définition, j’ai finis par abandonner. Tout faire pour le trouver, cet amour si beau, si magnifique. J’ai finis par me faire blesser, me faire manipuler et par la même occasion, briser mon espoir d’enfin le trouver. J’ai finis par croire que tous les hommes étaient les mêmes, des briseurs de cœurs, des personnes avides de tout, sauf évidement des sentiments.

Un peu trop naïve, un peu trop gentille et inévitablement, trop sensible. J’ai finis par arrêter de voir les voyants rouge, leurs défauts et comment ils me traitaient d’une si mauvaise manière, comme-ci je n’étais comme objet et d’un même instant, d’aucune valeur. J’ai finis par les croire. J’ai cru que tout ceci était de ma faute, de mon entière responsabilité, mais pourtant, j’avais tout fait pour me faire aimer, pour moi.

Malheureusement, maintenant, j’ai bel et bien, abandonner.

Adieu à l’amour.